Quelques lecteurs de la toile à connaître

20 mars 2008

 

Je vous livre ici quelques bons blogs de lecteurs avertis qui n’hésitent pas à donner leur avis sur leurs lectures, nous donnant ainsi la possibilité de mieux choisir. N’hésitez pas à les mettre dans vos flux RSS, ils valent le détour :

 

http://serialecteur.canalblog.com/

Un goût sûr, des avis tranchés, il fait le tri pour moi !

http://ptitcoinlecture.blogspot.com/

Ce blog est consacré à ses lectures, ses films, ses coups de coeur et ses quelques coups de gueule. Au moins, on sait à quoi s’attendre…

http://commedansunlivre.blogspot.com/

Un livre, c’est un navire dont il faut libérer les amarres.
Un livre, c’est un trésor qu’il faut extirper d’un coffre verrouillé.
Un livre, c’est une baguette magique dont tu es le maître si tu en saisis les mots.
Michel Bouthot nous livre par ces quelques vers son amour des livres…

http://www.leslecturesdemartine.com/

Martine parle d’elle, de ses passions mais aussi de ses lectures. Une écriture vive qui vous entraîne vers la création… Elle organise même des cafés littéraires !

http://bouquin.hautetfort.com/

Des livres, des clubs de lecture, des magazines et encore des livres !

http://lirevoirentendre.blogspot.com/

parce que seules les envies comptes disent-ils ou disent-elles ?

et comme ils ou elles ont raison !

http://dlivresetdchamps.canalblog.com/

J’adore ce mélange de propos sur les livres et ses magnifiques photos !

 

Je pourrais ainsi vous en donner mille de liens, mais c’est ceux là que j’ai choisi :-)

Style parlé contre style écrit - 3/12

10 mars 2008

22 février

Le style parlé ou relâché contre le style écrit ou soutenu

Revenons à nos moutons et abordons ici du style parlé (ou relâché) contre le style écrit (ou soutenu)

Le style parlé spontané et familier souffre de phrases inachevées, de redites, de sous-entendus, bref, d’une faible cohérence syntaxique.

La recherche d’un style parlé est une constante de l’écriture rimbaldienne. l’écriture de la « Saison» (Une saison en enfer d’Arthur Rimbaud )  tient plus du discours que du récit : usage majoritaire du présent, présence d’un grand nombre de déictiques (adjectifs démonstratifs, articles définis …) renvoyant à une situation extérieure qui échappe au lecteur. L’oralité est suggérée par des ruptures de construction, l’usage fréquent de l’interrogation et de l’exclamation. Des marques de langage familier se mêlent au vocabulaire généralement soutenu utilisé par l’auteur : suppression de la particule négative (« ne »), ellipses, tours populaires. Ce choix de style destiné à donner l’impression d’une réflexion hésitante, d’un dialogue avec soi-même, avec le lecteur, participe de la difficulté de l’interprétation.

A l’inverse, le style académique ou soutenu met son point d’honneur à faire des vraies phrases complètes et parfaitement structurées (au point d’ennuyer parfois).

Vocabulaire riche, recherché, voire rare. Le registre soutenu n’est pas spontané (modèle écrit). Les règles sont respectées, les constructions sont complexes et la concordance des temps est aussi respectée.

Pour un écrivain, le choix de son style dépendra de la forme qu’il voudra donner à son roman, mais comme pour tout, point d’ excès dans un sens ou dans l’autre :-)

Je vous rajoute deux liens pour en savoir plus sur Arthur Rimbaud et son style oral (ou relâché)

clip_image001 Pommeliane.

Mots clés : style parlé, style relâché, style écrit, style soutenu, une saison en enfer, Arthur Rimbaud

Un peu de point de croix

10 mars 2008

 

Je me propose aujourd’hui de vous parler du point de croix. Quoi de plus classique comme projet créatif, n’est-ce-pas ? Mais aussi quoi de plus simple ?

Il existe des milliers de livres pour nous aider dans l’apprentissage du point de croix et je ne vous rappellerai ici que les grandes lignes à respecter pour réussir un … Sampler !

LES ABECEDAIRES ou SAMPLERS

Les samplers ou modèles de broderie sur canevas, probablement inventés en Italie ou en Allemagne vers la fin du XVème siècle, furent utilisés pour les travaux de broderie décorative, sur les trousseaux, (Ah, les trousseaux, quelle femme aimant coudre n’a pas rêvé de broder son propre linge à ses initiales !), les vêtements et les rebords de châles. Comme les livres n’existaient pas à l’époque, ces modèles constituaient le seul moyen de transmettre de génération en génération les motifs de broderie. Plus tard, les Hollandais adoptèrent avec enthousiasme les samplers, produisant des hectares de tulipes, de moulins à vent et de meubles au point de croix…

Mais je ne vais pas vous faire un cours complet sur les Samplers traditionnels, cela vous barberez très certainement et je vous comprends. Si vous voulez en savoir plus, voici quelques liens qui vous en apprendrons davantage sur la broderie, quelques blogs géniaux que j’ai mis dans mes flux RSS et que je vous recommande :

wikipedia

http://missfilbroderie.canalblog.com/rss.xml

http://coupaillon.over-blog.com/atom.php

http://caribouc.canalblog.com/rss.xml

http://chasfouineur.canalblog.com/rss.xml

Donc, je m’y suis moi-même collé et je n’ai pas hésité à ouvrir un livre pour apprendre. Il y en a des tas, ce n’est pas cela qui manque !

Sur Kartibook par exemple où vous trouverez un tas de livres créatifs. C’est mon site préféré J

- Bleu et blanc au point de croix - Pages: 112, Relié, Le Temps Apprivoisé –

- Clowns au point de croix - Pages: 39, Broché, Le Temps Apprivoisé –

- Légumes au petit point – Pages : 72, Relié, Le Temps Apprivoisé –

- Rouge et blanc au point de croix – Pages : 116, Relié, Le Temps Apprivoisé –

- Le rouge traditionnel au point de croix – Pages : 45, Broché, Le Temps Apprivoisé –

- Miniatures au point de croix – Pages : 64, relié, Le Temps Apprivoisé –

- Chiens et chiots au point de croix – Pages : 39, Broché, Le Temps Apprivoisé –

- Fleurs des champs au point de croix – Pages : 80, Broché, Le Temps Apprivoisé –

- Le Point de croix du soleil : Légumes et Fruits

- Alphabets étrangers au point de croix

- Nounours au point de croix

- 500 motifs à broder au point de croix, tome 1

                                                                                           Etc, etc, etc… Je ne vais pas tout vous énumérer, j’en aurai pour des heures.

N’hésitez pas à y faire un tour pour voir…

Et voici ce que ça donne :

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Je vous assure que c’est facile même pour les plus impatientes d’entre nous. Il vous faut un morceau de lin – canevas 5,5 de la dimension de votre projet et les fils à broder que vous voulez.

En premier, vous faites un petit rentré de 6 mm tout autour de votre ouvrage pour ne pas qu’il s’effiloche.

Ensuite, vous pliez votre tissu en quatre, vous marquez bien le pli et avec du fil contrasté, vous marquez votre centre qui vous servira de repère pour commencer.

Puis, vous vous lancez… Et oui, il faut bien un jour ! Vous commencez vos petits points de croix, les uns derrière les autres, et je vous assure, vous ne pourrez plus vous arrêter :-)

N’oubliez pas de me laissez vos commentaires, j’adore vous lire…

Peinture à l’huile

7 mars 2008

 

SERENITE A OUANO

Qu’est-ce que j’ai fait ces jours derniers ?

Et bien, je vous ai concocté une petit tutoriel qui va être accroché au-dessus du canapé de mon salon. Il faut juste attendre qu’il sèche.

Alors que vous faut-il pour peindre à l’huile ?

Des tubes couleurs à l’huile - des pinceaux - chiffons, médium à diluer - essence de térébenthine - un crayon - une grande règle – une palette - une toile 100×80 cm et un modèle.

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La plage de Ouano

J’ai choisi ce modèle pour l’impression de sérénité qu’il dégage !

1 – J’ai commencé par faire une grille sur ma photo, puis autant de cases sur ma toile, afin de pouvoir reproduire l’arbre aux bonnes dimensions avec mon crayon à papier.

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(Désolée pour la qualité de la photo !)

2 – Une fois mon dessin installé (ne vous pressez pas) j’ai procédé par étape. J’ai commencé à peindre le ciel. Sur votre palette, mettre d’un côté du blanc de titane, de l’autre du bleu Outremer. Avec un gros pinceau rond n° 16, j’ai installé le ciel avec du blanc d’un côté et du bleu ciel de l’autre, tout en regardant bien ma photo. Essayez de rendre le ciel le plus naturel possible et travaillez avec des peintures bien diluées avec le médium. A la fin, vous aurez toujours la possibilité de revenir sur vos couleurs.

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3- Je m’attaque à l’eau en commençant par l’horizon qui est toujours un peu plus foncé que le devant. Je fais un mélange de blanc de titane, bleu Outremer, vert Anglais clair. J’accentue l’horizon avec le bleu puis progressivement, j’ajoute les autres couleurs jusqu’à arrivé sur le bord de l’eau avec quelques pointes de sienne naturelle pour la transparence du sable.

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4 – J’arrive au sable. Je réchauffe mon sienne naturel avec une pointe de jeune primaire academium et je vais ainsi jusqu’au bas de mon tableau.

5 – Je vais faire mon tronc. Je change de pinceau. Je prends un pinceau plat et un pinceau rond n° 6. Je mets de la terre d’ombre brûlée et du blanc sur ma palette et je commence à travailler sur les branches. Je ne les structurerai au couteau qu’à la fin. Pour l’instant je me contente de mettre la couleur diluée au médium.

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6 – Je continue avec les feuilles. Je mets du vert anglais clair et du vert pin sur ma palette et je travaille avec mon pinceau rond n° 6. Je tapote pour installer mon feuillage, d’abord avec le vert anglais, puis je structure avec le vert pin.

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7 – C’est à ce moment là que je commence à travailler avec mes couteaux 10-9 et 10-14. Je reviens sur mon tronc et je remets de la couleur terre d’ombre brûlée pour accentuer les creux foncés et du blanc pour mettre de la lumière. Le couteau me permet de mieux rendre l’aspect torturé de l’écorce de l’arbre.

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8 – Vient alors le coup d’œil : les reflets dans l’eau, les courants, les cailloux et autres débris sur la plage, etc… Tout ça est affaire de jugement ! Laissez reposer quelques jours. Revenez-y. Gardez votre tableau sous les yeux et vous verrez où cela ne va pas. Faites les changements qui s’imposent, affinez votre travail. Et puis, quand vous comprendrez que c’est fini, signez !

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Le joueur de Fédor Dostoïevski

7 mars 2008

 

Autour de la roulette, dans le casino, la foule se presse. Il y a là un jeune homme qui gagne, qui gagne énormément. Il regarde les pièces d’or et les rouleaux de billets de banque s’amonceler devant lui dans une sorte d’hébétude. On le croirait ivre. Une nuée de parasites espère bénéficier des miettes de la fortune qui déborde de ses poches et s’empresse autour de lui. Il n’y fait pas attention.

 

Entré dans la salle avec quelques centaines de francs, Alexis Ivanovitch, le joueur, en a maintenant plus d’une centaine de milliers. Il joue n’importe comment, comme un fou. Aussi facilement qu’en un rêve, il fait sauter la banque à toutes les tables. Quand il se lève enfin pour partir, la démarche alourdie par près de dix kilos d’or, à peine entend-il une voix lui murmurer qu’il lui faut partir le lendemain, faute de quoi il perdra tout.

 

Alexis retourne à son hôtel. Il est à Roulottenburg, ville au nom prédestiné, depuis quelques jours. Spectateur et acteur, il a participé, par amour pour l’indifférente et cruelle Paulina, à une tragédie dont les épisodes lui donnent parfois envie de rire sauvagement. Car le beau-père de Paulina, arrivé ici en fringant équipage, s’est ruiné en peu de temps. Toute sa fortune est hypothéquée, aux mains d’un petit français, dont Alexis craint bien que Paulina ne soit amoureuse. Amoureuse, elle ? Elle est si belle mais si étrange…

 

Et Alexis, sans savoir pourquoi, sait qu’il fera tout ce qu’elle lui dira. Mais voici qu’est arrivée une vieille parente de la famille, dont la mort annoncée promettait un bel héritage. Quoique infirme, elle est bien vivante, la grand-mère, sarcastique et riche, décidée elle aussi à tout jouer. Et la baboulinka a tout perdu.

 

C’est la nuit. Alexis, enfin riche, est dans les bras de Paulina, qui l’embrasse passionnément. La tête lui tourne aussi fort que lorsqu’il a tout misé sur le rouge et que la roulette vient d’être lancée par la main experte du croupier.

 

Mais les joueurs savent qu’à la roulette comme en amour, l’ivresse la plus profonde n’est pas de gagner, mais de perdre. Alexis perdra-t-il ? S’il ne lui restait qu’un seul louis d’or, une chance s’offrirait encore à lui, une dernière chance de vaincre ce destin qui tourne, tourne…

 

Dicté fiévreusement en vingt-cinq jours d’octobre 1866, Le Joueur est pénétré de l’excitation d’un écrivain qui sent qu’il raconte sa propre vie et n’en oublie pas pour autant le génie de son art. Quatre ans auparavant, en effet, Dostoïevski avait découvert le jeu au cours d’un voyage en Europe. Comme son héros, il nourrissait alors une passion pour une femme, Pauline Sousslova. A cause d’elle, il s’était lancé dans une série de folies qui dura dix ans, le laissant parfois au bord de la misère. Marqué par cette expérience et capable déjà d’en tirer un chef-d’œuvre, Dostoïevski a mis dans Le Joueur les drames et les délires qui le hantaient et esquissé, dans une histoire haletante, les grands thèmes qui parcourent son œuvre.

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Page d’accueil d’un auteur en Blog !

5 mars 2008

Quel sentiment de satisfaction d’avoir enfin pu intrégrer un véritable blog à mon site. Depuis le temps que je cherche, j’examine, je fouille, je surfe en tous sens et tout cela, juste pour avoir la satisfaction de prendre en main mon “propre” blog.

Bon, je ne vais pas bavâsser ainsi pendant des heures, sinon ce billet n’aurait aucun sens…

Il me reste à apprendre à mettre les images que je veux, mais je crois que j’ai compris le système.

champagne pour tous le mondeAlors, champagne pour tout le monde !                   champagne pour tous le monde

Le joueur de Fédor DOSTOIEVSKI

4 mars 2008

 

Autour de la roulette, dans le casino, la foule se presse. Il y a là un jeune homme qui gagne, qui gagne énormément. Il regarde les pièces d’or et les rouleaux de billets de banque s’amonceler devant lui dans une sorte d’hébétude. On le croirait ivre. Une nuée de parasites espère bénéficier des miettes de la fortune qui déborde de ses poches et s’empresse autour de lui. Il n’y fait pas attention.

Entré dans la salle avec quelques centaines de francs, Alexis Ivanovitch, le joueur, en a maintenant plus d’une centaine de milliers. Il joue n’importe comment, comme un fou. Aussi facilement qu’en un rêve, il fait sauter la banque à toutes les tables. Quand il se lève enfin pour partir, la démarche alourdie par près de dix kilos d’or, à peine entend-il une voix lui murmurer qu’il lui faut partir le lendemain, faute de quoi il perdra tout.

Alexis retourne à son hôtel. Il est à Roulottenburg, ville au nom prédestiné, depuis quelques jours. Spectateur et acteur, il a participé, par amour pour l’indifférente et cruelle Paulina, à une tragédie dont les épisodes lui donnent parfois envie de rire sauvagement. Car le beau-père de Paulina, arrivé ici en fringant équipage, s’est ruiné en peu de temps. Toute sa fortune est hypothéquée, aux mains d’un petit français, dont Alexis craint bien que Paulina ne soit amoureuse.

Amoureuse, elle ? Elle est si belle mais si étrange… Et Alexis, sans savoir pourquoi, sait qu’il fera tout ce qu’elle lui dira. Mais voici qu’est arrivée une vieille parente de la famille, dont la mort annoncée promettait un bel héritage. Quoique infirme, elle est bien vivante, la grand-mère, sarcastique et riche, décidée elle aussi à tout jouer. Et la baboulinka a tout perdu.

C’est la nuit. Alexis, enfin riche, est dans les bras de Paulina, qui l’embrasse passionnément. La tête lui tourne aussi fort que lorsqu’il a tout misé sur le rouge et que la roulette vient d’être lancée par la main experte du croupier.

Mais les joueurs savent qu’à la roulette comme en amour, l’ivresse la plus profonde n’est pas de gagner, mais de perdre. Alexis perdra-t-il ? S’il ne lui restait qu’un seul louis d’or, une chance s’offrirait encore à lui, une dernière chance de vaincre ce destin qui tourne, tourne…

Dicté fiévreusement en vingt-cinq jours d’octobre 1866, Le Joueur est pénétré de l’excitation d’un écrivain qui sent qu’il raconte sa propre vie et n’en oublie pas pour autant le génie de son art. Quatre ans auparavant, en effet, Dostoïevski avait découvert le jeu au cours d’un voyage en Europe. Comme son héros, il nourrissait alors une passion pour une femme, Pauline Sousslova. A cause d’elle, il s’était lancé dans une série de folies qui dura dix ans, le laissant parfois au bord de la misère. Marqué par cette expérience et capable déjà d’en tirer un chef-d’œuvre, Dostoïevski a mis dans Le Joueur les drames et les délires qui le hantaient et esquissé, dans une histoire haletante, les grands thèmes qui parcourent son œuvre.

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Un nouveau magazine Bio

4 mars 2008

4 mars

A ne rater sous aucun prétexte !

PIERRICK LE JARDINIER, journaliste à LA FRANCE AGRICOLE et LA GAZETTE DE THIERS, vous annonce sa nouvelle collaboration à ECHOBIO MAGAZINE.

Si vous ne trouvez pas ce nouveau bimestriel en kiosque, vous pouvez vous y abonner à un TARIF PREFERENTIEL ! (en imprimant ce coupon et en précisant “de la part de PIERRICK”)

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Mots clés : magazine bio, EchoBio, magazine, Pierrick Le Jardinier, journaliste

Style pittoresque contre style plat - 5/12 et style pur contre style corrompu - 6/12

3 mars 2008

3 mars

Le pittoresque associe la précision du détail avec l’originalité du mot ou de la pensée.

A l’opposé, la platitude du style suppose des idées vagues et banales, le tout dit en termes banals.

- C’est bien compréhensible ça !

Continuons avec :

La pureté du style associe la propriété des mots, la rectitude de la grammaire et le bon usage attesté par les grands auteurs classiques (sources : le dictionnaire Littré, le Bon usage de Grevisse).

A l’opposé, le style corrompu peut-être tour à tour qualifié de : sabir, jargon, charabia… A la pureté de la langue française, on opposera en particulier les emprunts fautifs faits aux autres langues (belgicismes, germanismes, anglicismes, créolismes et autres barbarismes cosmopolites).

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pommeliane

Mots clés : style pittoresque, style plat, style pur, style corrompu, belgicismes, germanismes, anglicismes, créolismes, barbarismes

Style précis contre style vague - 4/12

1 mars 2008

1 mars

Un auteur au style précis se caractérise par la propriété des mots, leur caractère univoque et la rectitude de l’idée et de la phrase.

Au contraire, un style vague peut présenter ces caractères : imprécisions, superflu, délayage, paraphrase, confusion, relâchement, incohérence.

Prenons les images douteuses qui contribuent au style vague. Il ne suffit pas d’ associer deux mots pour créer une image forte et cohérente. Sous prétexte de vouloir “faire du style”, on ne peut pas écrire n’ importe quoi. Certaines phrases possèdent un potentiel imagier intéressant qu’ elles ne parviennent cependant pas à mettre en valeur, à exploiter avec justesse et originalité.

Par exemple : “Pendant ce temps, le pauvre garçon pleurait le geste violent de son ami.”

Peut-on vraiment pleurer un geste ?

Pour être plus précis, nous pourrions plutôt dire : “Pendant ce temps, le pauvre garçon déplorait le geste violent de son ami.”

Alors, lorsque nous écrivons, restons précis en pensant à nos lecteurs, nous enrichirons ainsi notre style !

pommeliane

Spaces Live Mots clés : style précis, style vague, images douteuses, potentiel imagier, écriture